
Abergement de cheminée à Peyruis
Bavette, bandes latérales, besace et solin : un abergement façonné sur mesure pour en finir avec les fuites autour de la souche.
Lucarnes, débords arrondis, bavettes et corniches habillés de cuivre façonné à la main : un travail d’orfèvre qui traverse les décennies.
Parmi les métaux de couverture, le cuivre occupe une place à part. Il est extrêmement durable, insensible à la plupart des agressions climatiques, et il se travaille admirablement : il se plie, se forme, se martelle et se soude pour épouser les formes les plus complexes. Avec le temps, il passe du rose saumon au brun chocolat, puis peut développer la célèbre patine vert-de-gris, qui le protège naturellement.
Nous mettons ce savoir-faire au service des maisons qui le méritent : habillage de lucarnes, de débords de toit arrondis, de corniches, d’appuis de fenêtres, de jouées, de couvertines et d’épis de faîtage. Nos réalisations en cuivre, visibles dans notre galerie, montrent ce que permet ce métal entre des mains expérimentées.
Le cuivre a un coût matériau plus élevé que le zinc, mais sa longévité exceptionnelle et l’absence quasi totale d’entretien en font un investissement rationnel, et pas seulement un choix esthétique.

Les lucarnes sont des éléments très exposés : leurs jouées, leur fronton et leur petite toiture reçoivent la pluie de face et cumulent les jonctions délicates. Un habillage intégral en cuivre protège durablement la structure bois et supprime l’entretien des peintures.
Sur cette réalisation, la lucarne a été entièrement revêtue de cuivre, avec des raccords soignés sur la couverture. Le résultat est étanche, élégant et conçu pour durer plusieurs générations.
Prise de cotes de l’ouvrage, repérage des jonctions avec la couverture et la maçonnerie, choix des épaisseurs.
Remplacement des bois abîmés, pose de voliges ou de panneaux adaptés, séparation du support si nécessaire.
Traçage des développements, découpe, pliage, cintrage ou martelage selon la forme à habiller.
Pose par agrafes et pattes coulissantes pour laisser le métal se dilater, soudure étain des jonctions.
Raccords avec la couverture, nettoyage du métal et des abords, contrôle de l’écoulement de l’eau.

Les débords de toit arrondis, que l’on trouve sur certaines architectures de caractère, sont impossibles à protéger avec des éléments standards. Le cuivre, formé à la main, épouse parfaitement leur courbure.
Sur ce chantier, le débord a été habillé en bandes de cuivre agrafées, qui suivent l’arrondi sans pli ni déformation. Une prouesse technique qui protège les bois de débord de la pluie et du soleil.
Un habillage en cuivre ne vaut que par son support. Avant toute pose, nous contrôlons l’état des bois : planches de débord, ossature de lucarne, appuis. Les parties abîmées sont remplacées et le support est rendu parfaitement plan et sain. Sur nos photos de chantier, on voit cette préparation avant la pose des bavettes et habillages.
Il faut aussi tenir compte de la dilatation : le cuivre s’allonge et se rétracte avec les variations de température, importantes en Haute-Provence entre une nuit d’hiver et une après-midi d’été. Les fixations par pattes coulissantes et agrafes permettent ce mouvement sans déformer les pièces ni arracher les soudures.
Enfin, nous veillons à la compatibilité avec les autres matériaux : le cuivre ne doit pas être en contact avec certains métaux, et l’eau qui ruisselle sur le cuivre ne doit pas s’écouler ensuite sur du zinc ou de l’acier galvanisé, qui seraient rapidement corrodés.

Avant l’habillage, l’ossature est contrôlée, renforcée et recouverte d’un support continu. C’est cette préparation qui garantit un habillage parfaitement tendu, sans ondulation, et durable.
Chaque chantier fait l’objet de photos à chaque étape, que nous vous transmettons à la fin des travaux.
Tous nos travaux de couverture, de charpente et de zinguerie sont couverts par une assurance responsabilité civile décennale. Attestation remise avec chaque devis.
Tout savoir sur la garantie décennaleLe cuivre neuf est brillant, rose orangé. En quelques mois, il s’oxyde et prend une teinte brune, de plus en plus sombre. Selon l’exposition, la pollution et l’humidité ambiante, il peut ensuite développer sur de nombreuses années une patine verte. Dans le climat relativement sec de Peyruis, cette évolution est lente et le cuivre reste souvent longtemps dans les tons bruns.
Cette patine n’est pas une dégradation : c’est au contraire une couche protectrice naturelle. Il ne faut donc pas chercher à la nettoyer.
Le cuivre peut aussi être associé à tous les types de couverture. Avec l’ardoise, il forme un duo classique des toitures de prestige ; avec les tuiles en terre cuite, il apporte une touche chaleureuse qui s’accorde avec les tons ocre et rouges de la Provence. Nos réalisations sur des lucarnes entourées de tuiles écailles en sont un bon exemple.
Pour les propriétaires qui hésitent, une solution intermédiaire consiste à réserver le cuivre aux éléments les plus visibles, lucarnes ou débords en façade principale, et à utiliser le zinc prépatiné sur les parties moins exposées au regard, en respectant le sens d’écoulement des eaux. Nous chiffrons volontiers plusieurs variantes pour vous permettre de choisir en connaissance de cause. Dans tous les cas, l’habillage cuivre reste une prestation sur mesure : chaque ouvrage est unique et fait l’objet d’un devis détaillé après visite.
Enfin, le cuivre est un matériau entièrement recyclable : les chutes de chantier sont récupérées et valorisées, et un habillage en fin de vie, après plusieurs décennies, conserve une valeur de matière. C’est un argument de plus en faveur de ce métal pour les ouvrages que l’on veut voir durer.
Chaque habillage fait l’objet de photos d’étape que nous vous remettons en fin de chantier.
Le matériau coûte plus cher, et le façonnage demande plus de temps. Sa durée de vie très longue et l’absence d’entretien compensent en partie cet écart.
Il brunit d’abord, puis peut verdir après de nombreuses années selon l’exposition. Dans notre climat sec, cette évolution est lente.
Ce n’est pas recommandé : la patine naturelle est sa meilleure protection et fait tout son charme.
L’eau qui ruisselle sur le cuivre ne doit pas s’écouler sur du zinc. Nous concevons l’ensemble pour respecter cette règle.
Lucarnes, débords, corniches, appuis de fenêtres, bavettes, abergements, couvertines, épis et faîtages de tourelles.
Oui, nos habillages participant à l’étanchéité sont couverts par notre garantie décennale.
Devis gratuit et déplacement offert sur Peyruis et ses environs. Travaux couverts par notre garantie décennale.